Un peu de retour en arrière

Si je fais un peu de retour en arrière, nous revenons en septembre 1995, où nous venons de changer de Président de la République. Je ne vais pas faire les prévisions de ce qui pourra se discuter pendant ces 7 prochaines années. Vous les comprendrez par la marche arrière que je vais faire dans le passé.

La plupart des échecs dans toutes les tentatives de réalisation par des hommes de progrès, ont toujours été stoppées par les mensonges, et par les inventions verbales en tout genre. Pourquoi ? Parce que des catégories de personnes utilisent tous les moyens verbaux disponibles du moment, faisant capoter toutes idées, qui seraient capables de pouvoir faire avancer toute société. Je n’invente rien, les faits sont là... Le passé nous la montré, et cela continue. La vision du présent nous montre ce que sera l’avenir en se penchant sur le passé. Pas besoin d'être devin !

Si je reviens seulement en 1958, année dans laquelle est revenu le Général De Gaulle. Beaucoup comme moi peuvent se souvenir de cette période, et la venue du Général annonçait un programme, et ce programme pour ceux qui espéraient un changement, c'était un espoir. Cet espoir a été concrétisé, et l’évolution s’est confirmée pendant 10 années, je n’exagère rien les faits sont là... Cette évolution aurait été encore supérieure si les attaques contre De Gaulle de la part de tous ces dirigeants de partis de gauche et ceux qui les suivaient n’avaient pas été aussi violentes. Toutes ces attaques construites de mensonges, et d’inventions verbales de toutes sortes, elles ne pouvaient que décourager tout homme aussi volontaire qu’il soit. Que n'ont-ils pas inventé pour le faire échouer.

Toutes ces tentatives de déstabilisation, faites pour déstabiliser un homme qui faisait peur à tous ces faibles. Car pour inventer, prononcer tous ces mensonges cela ne peut provenir que des faibles. Leur faiblesse est la seule "force" qu’ils sont capables de déployer, pour combattre la force toujours ignorée par eux de celui qu’ils combattent. De Gaulle était un Homme capable dans beaucoup de genres. Les décennies de sa vie nous l’ont prouvé, mais la faiblesse de, De Gaulle était, qu’il était lui-même surpris de ses capacités, ce qui par moments le faisait douter de lui-même, comme tout homme de son genre, dont le sentiment d’humilité est supérieur à ce défaut d’orgueil tant présent chez ceux qui combattent ces grands hommes. Cette faiblesse, ce doute, que peut avoir tout homme qui se rend compte qu’il est peut-être le seul à avoir les idées qui font avancer les choses, crée autour de lui des hommes qui ont des idées qui les amènent à des actions contraires. Des hommes, qui eux veulent faire croire qu’ils sont supérieurs, qu’ils sont meilleurs, alors qu’ils sont tout le contraire. Alors ils mentent, ils inventent, ils parlent, ils crachent comme des serpents leur venin. Ce venin qui est aussi mortel pour le moral de celui qu’ils combattent, que l’est l’arme blanche ou l’arme à feu pour le corps. Le venin des mensonges tue le moral. Le moral tombe, comme tombe le corps après qu’il soit transpercé par l’arme, quelle que soit cette arme.

Ces menteurs, ces serpents, ces cracheurs de venin sont aussi nombreux maintenant dans nos sociétés civilisées, que l'étaient les assassins par les armes dans les siècles passés. Heureusement on massacre plus rarement dans nos Pays dits civilisés. Quand je parle de massacre, je parle de massacre entre politiciens, entre ces assoiffés de pouvoir. Le mal, les crimes que font ces hommes contre les idées, est tout aussi néfaste que l'étaient les crimes de sang contre les actions dans le passé. Ces hommes qui ont menti, inventé, pour comme ils disent gagner. Ces hommes que j’entends pour certains depuis des décennies, et d’autres plus récents parce que plus jeunes, mais tous aussi virulent dans leurs paroles. Je peux les nommer, sans les nommer tous, ils sont trop nombreux. Je nommerai seulement un des premiers, qui au cours de ces quatre dernières décennies a fait beaucoup de mal pour notre progrès. Cet homme, qui contrairement à De Gaulle qui doutait plutôt de ses capacités, était plutôt l’homme qui voulait faire croire, et il l’a fait croire, qu’il était plus capable, alors qu’il était tout le contraire. Je n’invente rien les faits sont la...

Les historiens qui analyseront l’histoire de notre époque et qui ne sont pas encore nés, sauront retrouver dans les écrits de notre époque les vérités dans les mensonges. Ces mensonges qui ont fait, que des hommes ont pu parvenir à des sommets qu'ils n'auraient jamais dû atteindre, et ni moi qui écris, ni vous qui lirez peut-être ces lignes ne seront présents pour admettre les vérités de ce que j'écris dans cette fin d’année 1995. C’est une situation que je trouve lâche de la part de ceux qui disent qu’il faut attendre l’analyse des historiens pour extraire la vérité de ces passages de l’histoire humaine. Ceux qui défendent cette thèse savent très bien qu’ils ne seront plus là pour être jugés sur leurs erreurs. Ainsi ils se déchargent de leur responsabilité. Je souhaite qu’un jour les erreurs commises volontairement ou non, envers toute population humaine, pourront être analysés pendant leur présence, et non plusieurs décennies, voire plusieurs siècles après leur mort.

Voici le nom du premier de ces hommes, de mensonges, de haine, qui a entraîné ceux qui ont été contre De Gaulle, cet homme c’est Mitterand. Pendant le temps que Mitterrand a fait de la politique il a passé son temps à inventer pour gagner, et 40 ans après il a gagné. Mais il a gagné avec une dose de venin et de mensonge envers ses adversaires, que son comportement le classe le premier dans sa catégorie. Il est dommage de constater que lorsqu’un homme comme Mitterrand fait surface, les mensonges qu’il invente pour abattre ses adversaires puissent faire autant de mal. Puissent créer autant de dégâts sur un homme qui depuis surtout juin 1940 était De Gaulle.

Ceux qui ont suivi Mitterrand sont devenus de plus en plus nombreux pour faire de cet homme un Président de la République française. Je ne critique pas la fonction de Président de notre République, je critique celui qui fait tout, qui même, pratique le mensonge pour parvenir à ses fins. Le monde est plein de ces exemples, où des hommes ont dominé, ont dirigé des Pays en utilisant en priorité le mensonge. Mitterrand a été 14 ans Président de la République. Qu’a fait Mitterrand en 14 ans par rapport à ce qu’a fait De Gaulle en moins de temps ? Rien. Les 14 années de Mitterrand ont fait naître trop de malheurs sociaux dans notre Pays. De Gaulle a amélioré le niveau des bas revenus, Mitterrand les a diminués. De Gaulle avait diminué le nombre de pauvre, Mitterrand a multiplié par cinq le nombre de pauvres, par son incapacité d’une part, et par ses promesses mensongères d'autres part. Il a fait croire à trop de gens qu’avec lui c'était le bonheur pour tous. Pourquoi, a-t-il tant critiqué cet homme qui valait beaucoup plus que lui ? De Gaulle avait fait en sorte que le pouvoir d’achat des plus pauvres augmente chaque année en majorant annuellement de deux % le SMIG. Mitterrand a par son incapacité permis que la différence entre ceux qui ont moins et ceux qui ont plus s’agrandisse. L’écart entre les bas salaires et les hauts salaires est devenu plus important pendant sa présence qu’il ne l’a jamais été. Il a permis, il est vrai, le plancher des bas salaires, (je n'approuve pas je constate) mais n’a pas fixé de plafond pour les hauts salaires. Si bien qu’on en est maintenant à un minimum de salaire, de demi-salaire ou R.M.I, c’est-à-dire autour de 3.000 francs par mois, soit 36.000 francs par an. Et qu'on trouve des salaires de P.D.G et autres catégories inutiles, de plusieurs millions de francs par an. Que trouve-t-il à dire maintenant, après 14 années de pouvoir. Il veut nous faire croire que son grand regret, est de n’avoir pu faire plus pour les petites gens. Qui peut croire, qui peut admettre de telles excuses, certainement pas moi.

Qui n’a pas connu Mitterrand avec ses deux dents de loup dans les années 60 ne peut pas connaître Mitterrand ? Il faut l’avoir observé avec ses deux dents de loup, quand je le regardais, il me faisait penser à un vampire, et il a vraiment vampirisé la politique.

Qui n’a pas regardé Mitterand dans ses discours à la télévision ne peut pas connaître Mitterand ?

Qui n'a pas vu Mitterrand, et qui n'a pas voulu voir Mitterrand à la télévision pendant la période de mai 68 ne peut pas connaître Mitterrand.

Qui ne l’a pas vu clignoter des yeux pour ne pas que l’on puisse lire les contradictions de ses paroles dans son regard ne peut pas connaître Mitterrand ?

Qui n'a pas observé Mitterrand pendant ses discours tout le temps de ses quarante années de politique politicienne, ne peut pas connaître Mitterrand. Il faut l'avoir regardé comme je l'ai fait. Il avait trois façons principales de se comporter, et ses façons de se comporter faisaient même rire ses "alliés".

La première, quand le "danger" ne le menaçait pas, il restait debout à débiter ses discours et levait de temps en temps son bras droit, comme s'il agitait une petite clochette. Il regardait de gauche à droite pour admirer les effets, de ceux qui l’écoutaient et qui lui ressemblaient. (Qui se ressemble s’assemble) ?

La deuxième, quand il voulait se moquer de ses "adversaires" et il ne s'en privait pas. Il se "couchait" sur la tribune en s'appuyant sur son coude droit, et il débitait ses critiques avec un certain plaisir qui ravissaient ceux qui l'écoutaient. Ce qui excitait son talent de comédien, et il devenait le champion de sa catégorie.

Quant à sa troisième expression, quand il pensait que le danger le menaçait, quand il pensait qui allait perdre du terrain dans ses affirmations il se sentait dans l'obligation de cracher son venin, et du venin il en avait toujours une pleine "poche". À partir de cet instant il était unique comme comédien, il était le meilleur dans son genre. Aucun acteur de la comédie française ne pouvait le surpasser. Il fallait le voir et l'entendre débiter ses critiques en agitant ses deux bras, comme s'il avait une clochette dans chaque main, et ses paroles ressemblaient plus à un serpent qui crachait son venin, qu'à un être humain qui parlait pour expliquer ce qu'il pouvait ressentir. Ses paroles ont fait du mal envers ceux qu'il visait. Il les a tous fait tomber ! Les forts comme les faibles et pas pour notre bonheur. Notre présent nous le montre, et notre avenir le montrera encore plus. Il serait facile de vérifier ce que j'écris en visualisant les vidéos qui doivent exister ne serait-ce que dans la bibliothèque qui maintenant porte son nom. Le mérite t-il, je ne le pense pas !

Qui n’a pas regardé Mitterrand sur la fin de ses vieux jours comme il était, et comme il a toujours vraiment été. Pour détourner l’attention de ceux qui l’écoutaient, et qui le regardaient, il ne clignait plus des yeux, peut-être la fatigue, mais il frottait ses mains l’une sur l’autre. Il a toujours pratiqué de la sorte. Détourner l’attention pour qu’on ne puisse voir ses véritables pensées, et le résultat, est, ce qu’il était à la fin de sa vie, c’était un vieillard. S’il est dans l’espèce humaine, et plus particulièrement dans le monde, des vieillards, un être humain qui reflète l’auréole d’un saint, Mitterrand n’a pas cette auréole. On ne peut pas voir, on ne peut même pas imaginer une auréole au-dessus de la tête d’un homme qui a passé sa vie à contrarier les autres.

La contradiction systématique, c’est une flèche empoisonnée sur celui ou celle qui en est visé. Je suis payé pour savoir le mal que la contradiction peut faire. Quand je la vois employée avec une telle force comme elle l’est en politique, par des Hommes comme Mitterrand pendant des décennies, c’est absolument insupportable pour ceux qui en ont été les victimes. En ce moment, car ce n’est pas fini, Mitterrand a donné naissances à des moucherons. Les nouveaux spécialistes de la contradiction, qui se sont multipliés comme des petits pains, sont maintenant les nouveaux dirigeants socialistes, communistes, et syndicalistes. Tous ces moucherons, qui ont comme noms, Jospin, Fabius, Glavany, Emanuelli, Strauss-Kahn, Delors (fille), Guigou, Rudy, Royal, Hollande, Hue, Blondel, Natat, Vianet, et bien d’autres. Leurs hennissements me font les regarder comme la cavalerie de l'apocalypse. Ces cavaliers qui étaient "parait-il" au nombre de quatre, et qui "toujours parait-il" détruisaient tout sur leur passage, et bien ces émules qui se sont multipliés détruisent tout ce qui les entoure. Encore une de ces légendes qui fait croire que les malheurs des peuples n’étaient occasionnés que par une poignée de spécimen de notre espèce. Hélas, ces spécimens de notre espèce sont toujours de plus en plus nombreux, et beaucoup plus nombreux que dans notre passé. Ils sont des dizaines, des centaines, des milliers maintenant dans notre Pays, et des millions maintenant dans notre monde. Ils portent tous un nom et je ne peux pas les nommer tous. Mais tous ses noms dont se sert une autre catégorie de notre espèce, outillés de ces nouveaux moyens de transport de destruction qui sont la médiatisation de leurs méthodes. Tous ces individus aussi lâches que les quelques noms que je viens de citer, entraînent dans leurs sillages des masses tout aussi responsables de leurs bêtises. Ces masses qui écoutent, et lisent avec délices toutes ces répétitions de paroles toujours déformées et amplifiées.

Il serait temps que des règles de respect entre ces joueurs de la politique soient définies, comme il en existe dans les sports et surtout dans le foot. Il y a des arbitres qui sont là pour regarder si un joueur ne fait pas de gestes, comme des croche-pieds à son adversaire pour lui faire perdre l’avantage qu’il a sur le jeu quand il a le ballon. Ces gestes sont maintenant interdits, et punis par un carton jaune pour la première faute, et un carton rouge pour la seconde fois, qui implique l’expulsion du terrain. C’est à cause de ces règlements nécessaires que le foot a pu s’imposer aussi fortement qu’il est actuellement. Je dirais même, qu’il est un peu trop imposé en ce moment. Mais cela est plutôt le résultat, que le foot est surtout une vitrine de publicité. Je n'invente rien, les faits sont là...

Quant à la politique, il n’y a pas de bon sens puisque toutes les paroles déformées, donc mensongères sont permises. Surtout dans les caricatures, puisqu’il est dit, qu’on ne peut interdire à une marionnette de dire ce qu’elle a envie de dire. Ce qui me fait dire, que tous les arguments sont bons pour maintenir et amplifier la bêtise et le mensonge, ainsi que les déformations de toutes sortes par des spécialistes qui ont des spécialités personnelles, que la sagesse ne peut apprécier. Il serait bon que des règlements interviennent un peu plus pour mettre un frein à ces excès.

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