Vous allez lire mes réflexions, nous réflechissons tous, nous observons tous, mais nous n'écrivons pas tous nos réflexions. Je l'ai fait, seront-elles à votre goûts, ou vous influenceront-elles ?

 

J’ai commencé ces pages, en novembre 95, et depuis je les ai envoyées à un certain nombre d’éditeurs. Et compte tenu des réponses des éditeurs, j'essaie à chaque fois que je renvoie ces écrits, d'en améliorer et le fond et la forme. C’est un exercice qui n'est pas très facile pour moi, vous en comprendrez les raisons au fur et à mesure que vous avancerez dans sa lecture. Il sera incommode pour vous de constater, que le style d'écriture et d'expression, n'est pas celui que les éditeurs ont l'habitude de recevoir. Les difficultés de lecture, seront surtout rendues difficiles pour vous à cause de la ponctuation, que j’ai en fait placée "au petit bonheur la chance". Et pour cause ! N’ayant aucune connaissance en grammaire ni en conjugaison. J’ai essayé de copier comment ponctuer en lisant des livres, mais j'ai compris que cela m'était impossible. Je sais d’avance que ma ponctuation n’est qu’un brouillon, mais c’est la seule façon que j’ai de faire pour le mieux, puisque ne pouvant le faire bien.

Le mieux étant l’ennemi du bien, vous comprendrez peut-être mes efforts d’avoir fait pour le mieux. Car pour faire bien, il me faudrait passer par un enseignement que je n'ai pas eu, et vu mon âge, (65 ans) il me serait très difficile de le suivre. Sachant à l'avance les difficultés que vous aurez à me lire, il vous faudra être patient et me lire complètement pour bien me comprendre. Les sujets traités dans ces pages (voir le menu ci-contre) sont nombreux et critiques envers notre société humaine. Je pense surtout au caractère antireligieux que je m’efforce de présenter comme étant plutôt une anomalie de notre développement culturelle, plutôt qu’une condamnation systématique de sa consommation. Il me sera donc, très difficile d'être compris parmi les lecteurs potentiels de mes écrits. Mais l'important n'est-il pas de participer aux nombreuses tentatives d'explications qui naissent chaque jour. Je pense trouver au moins un lecteur qui comprenne mon jugement sur les anomalies nombreuses qui sont les bases de nos sociétés dites modernes.

Malgré cette amélioration, malgré mes efforts je sens l'indifférence. Je suis sûr que les lecteurs qui visionnent ces pages ne les lisent pas, ils jettent un oeil et pensent avoir tout compris. Je pense aussi que les lecteurs ne veulent pas s’ennuyer à comprendre des opinions, mal exprimés, surtout si ces opinions ne sont pas écrits comme ils ont appris à lire. Pourtant, si je rencontre un jour quelqu'un qui lira ces pages jusqu'au bout, il verra que dans les situations que je désapprouve, il y a de la logique, de la vérité et du bon sens. Même si ces pages, compte tenu de vos connaissances en français, en grammaire, comparées aux miennes vous semblent fastidieuses à lire, je vous le demande, allez jusqu'au bout, vous serez peut-être conquis ? Je souhaite faire connaître à tous ceux qui me ressemblent que dans la vie il y à au moins deux réalités principales à appliquer. C’est d’une part ne pas se laisser faire. Et j’ai une devise qui est plutôt grossière, mais, qui compte tenu des grossièretés que nous entendons à longueur de journée sur nos chaînes de radio et de télévision, par des gens considérés comme instruits, je n’ai pas à prendre de gants. Cette devise est, "Il ne faut pas se laisser chier sur le nez, il faut ouvrir la bouche" ! Quant à l’autre réalité à appliquer, elle est, que même en appliquant la devise citée, c'est d'être honnête envers son semblable. Et si on applique au moins ces deux réalités la vie semble plus facile ou du moins, moins difficile à vivre. Se faire entendre, et se faire respecter sans violences doit être la principale valeur de l'être humain envers ses semblables.

Malgré les faits réels qui ont jalonné le cours de ma vie, que je traduis dans mon autobiographie, ces réalités n'ont rien à voir avec un roman, et je le regrette. Je me rends compte que si ce que j’écris, était issu de l’imagination d’un romancier, donc écrit comme un roman, l’intérêt des lecteurs serait peut-être plus capital pour moi. Puisque l’intérêt primordial pour tous écrits, n'est avant tout retenu que les romans ou l’histoire romancée. Ces constatations me font penser que je n’ai pas beaucoup de chance d’intéresser, mais tant pis. N'étant pas capable d'écrire un roman, mais seulement le parcours de ma vie, et les injustices en tout genre que je constate autour de moi, j’insiste quand même.

Ces pages ne sont pas non plus des paroles de chansons, sinon elles passeraient plus facilement. Quand nous écoutons les chansons qui passent tous les jours sur nos chaînes de radio et de télévision, je m’aperçois que ces paroles n’ont pas plus de valeurs, que ce que je dénonce dans ces pages. Mais ils le disent en chantant, ainsi la vérité de ces paroles en parait plus attirante. Comment pourrai-je chanter ma vie, alors qu’à certains passages que j'écris, que je ressens au plus profond de moi, je ne peux la plupart du temps, y retenir mes larmes. Je n'accompagne pas ce que j'écris par de la musique techno, Rapp, jazz, "blouse" et j’en passe, ce ne sont que mes réflexions sur les difficultés que nous subissons, et le regard sur nos sociétés en général, et surtout leurs nombreux, et monstrueux défauts.

Si ces pages ne reflètent pas la sensation de lecture d'un roman, cela n’annule pas le fait que notre passage sur cette terre n’est qu’un roman pour chacun d’entre nous. En admettant, que le "roman" de la vie de chacun, est plus ou moins "noir" ou "rose", en fonction des difficultés ou des facilités que chacun d’entre nous rencontre au cours de sa vie. En ce qui concerne ma vie, elle n’a pas été des plus "rose", comparée à d’autres, mais je ne me plains pas trop d’être comme je suis, malgré les difficultés que j’ai rencontrées.

Ce qui doit se ressentir dans ces pages, est surtout la "misère" subie par beaucoup, comparé aux "avantages" assurés par d’autres. Ces autres qui s'imaginent qu’ils sont les privilégiés de notre espèce, et qu’ils doivent le rester envers et contre tout. Peut-être n’ont-ils pas tord d’avoir cette mentalité, de prendre et de garder plus qu’ils n’ont besoins en réalité, tant est encore présent ce coté tant détestable de l'espèce humaine qui dure depuis si longtemps. Même si ce "coté" dure depuis que notre monde est monde, depuis que l’espèce humaine est ce qu’elle est, il serait peut-être temps d’en inverser le mouvement ou du moins d’en réduire les excès. Surtout quand j’entends cet emballement pour notre entrée dans le troisième millénaire, qui pourrait servir à améliorer ces tendances désastreuses que je pourrais qualifier de génétiques.

 

Le mord aux dents.

 

Je souhaiterais que certains membre de notre société prenne le mord aux dents. Qui n’a jamais vu un cheval prendre le mord aux dents ne peut pas comprendre ce que veut dire le mord aux dents ? J’ai vu quand j'étais enfant un cheval qui avait le mors aux dents, et bien je puis vous dire que ce cheval fait ce qu’il veut, il n’y a pas grand chose qui peut l’arrêter. S’il est une corporation que je souhaiterais qu’elle prenne le mors aux dents, c’est la justice. Depuis un certain temps, notre justice semble avoir la possibilité de faire des recherches dans les actions de tous ceux qui depuis trop longtemps s’imaginaient qu’ils pouvaient faire ce qu’ils voulaient.

Beaucoup trop ont fait ce qu’ils ont voulu, il serait temps que cela change. Les quelques maigres résultats que la justice de notre pays a réussi à mettre à jour, commence à faire trembler dans leur pantalon certains de ceux qui ont des choses à se reprocher. Pour le moment, je dois dire que les affaires de justice en cour ne vont pas assez vite. Encore trop de ces affaires se terminent par des non-lieux. Ce qui pourrait laisser penser que la justice est encore soumise aux commandes des renes, et qu’ils sont encore sous l’influence de ceux qui tiennent les renes.

Et ce n'est pas tout ? L'important à venir, c'est déjà demain ? Je dirais que ce demain est trop près pour se dire qu'on ne le voit pas. ll est si près que Nous devrions en sentir le souffle, le souffle d'une bombe que Nous avons lancé et que Nous ne voulons pas savoir où elle tombera. Pourtant elle retombe et elle n'attendra pas que notre inconscience se réveille, en sommes nous capables ?

Certains pourtant tentent de nous alarmer, mais leurs mots sont trop faibles, trop lents et n'atteignent pas notre vitesse de croisière que nous poursuivons dans l'activité de pollution de notre planète. Cette pollution qui augmente chaque année de plus de 2%, il ne sera plus possible d'en modifier l'importance après 2010. 2010 est la date limite qu'il ne faudrait pas atteindre avec la courbe actuelle grandissante du niveau de pollution, les désastres qui en découleront seront la condamnation d'un avenir vivable que nous devons prévoir à notre descendance. Ce que nous allons leurs laisser, leurs donnera envie de venir cracher sur nos tombes pour ne pas avoir su prévoir ce qu'il fallait faire. Ce que nous devrions faire.

Des indices aussi gros que le nez au milieu de la figure nous sautent aux yeux chaque jour, mais nous les ignorons. Comment faudrait-il qu'ils soient pour nous rendre compte de l'importance qu'ils ont ? Je vais développer quelques "images".

Mais avant sachez que j'ai assisté à une réunion de la fondation Nicolas Hulot. J'ai bien écouté pendant une heure et demie les explications d'un membre de cette fondation. Ce qu'il disait est d'une importance capitale pour l'avenir de notre planète et surtout de notre espèce, mais qui en tient compte ? Je trouve que l'exposé de ces arguments n'est pas assez responsabilisant pour l'individu qui écoute. Il ne peut prendre ce qui est dit pour lui, tant l'objectif est dirigé vers une responsabilité supérieure, c'est-à-dire tout les autres sauf soi-même. Ors, nous sommes tous responsable de l'état présent de notre planète par notre activité irraisonnée.

Voyons cette "image" de la pollution automobile. Chacun serait favorable pour une diminution de cette pollution. Chacun pense que ceux qui sont au-dessus de soi, devraient prendre les mesures nécessaires pour en diminuer l'importance, mais quel devrait être la première mesure que chacun devrait prendre pour diminuer l'effet de cette pollution automobile. Si Nous posons la question, chacun répondra il manque les moyens pour ? Les moyens nous les avons tous et ils sont gratuits, et quels sont-ils ?

Pensez vous vraiment que pour diminuer nos déplacements automobile pour certains il faut des moyens ? Je pense que non. Les moyens nous les avons tous et ils sont gratuits et économiques. N'est-ce pas facile de s'abstenir d'utiliser son véhicule pour des déplacements que nous pourrions faire à pied ou à vélo, voir attendre de grouper certains déplacements ? Des millions de déplacements inutiles et polluants sont effectués chaque jour alors qu'ils pourraient être évités. Ne serait-ce pas un début de prise de conscience contre la pollution ? Mais comment faire développer cet instinct de conservation pour notre descendance à des individus qui ne pensent qu'à eux-mêmes ? Qui ne pensent qu'à leur présent sans se préoccuper de l'avenir de leur descendance. Pourtant ils se font entendre dans tout ce qui les concerne en mettant en avant l'avenir, mais l'avenir de qui ? D'eux-mêmes. Ignorant qu'ils ne verront jamais l'avenir qu'ils préparent. Préparer un avenir ce n'est pas s'acharner à le détruire en s'octroyant le meilleure du présent. C'est pourtant ce qui s'est souvent pratiqué et qui se pratique encore de nos jours. Pensez vous que c'est en refusant l'union de l'Europe que l'avenir de notre descendance sera protégée ? Ceux qui le pense et agissent en conséquence espère pour leur postérité, mais à quoi sert la postérité pour un individu qui n'en prendra jamais connaissance. Ô bêtise quand tu nous tiens.

Un autre exemple dont le membre de la fondation Nicolas Hulot nous a parlé : le littoral. Nous savons tous que le littoral souffre de nos comportements destructeurs, il souhaitait que des moyens soient mis en oeuvres pour protéger ce littoral que nous ne savons pas respecter. Avons nous vraiment besoin de moyens pour nous inciter à respecter ce littoral ? Les moyens nous les avons, il nous suffit de nous comporter comme nous devrions l'avoir toujours fait sans pleurer après des responsables qui n'y peuvent rien. Pour la raison que nous sommes autant responsable qu'eux. Il est tellement plus facile d'accuser les autres que de s'accuser soi-même.

On nous parle en tant que citoyen de protéger le littoral, je suis d'accord, c'est notre devoir. On nous dis de respecter là ou nous marchons, mais que dire des compétitions qui se font chaque année avec des engins motorisés qui, chaque engin détruit plus à lui seul qu'un millier d'individus qui se promène à pied le long de notre littoral.

Parlons aussi de la pêche à pied par des personnes qui, il est vrai, ne se comportent pas toujours comme ils le devraient lorsqu'ils soulèvent des cailloux pour capturer ce qu'ils convoitent. Mais que penser des chalutiers qui chaque jour grattent le fond de la mer avec leurs chalut de fond. Relèvent-ils les cailloux qu'ils déplacent avec ce chalut ??? Bien sûr que non, et la destruction qu'ils provoquent par ces actions sont beaucoup plus importantes que les quelques cailloux déplacés par les pêcheurs à pied.

Comment un pratiquant de ces pêches au chalut de fond, ne se rendent-ils pas compte des dégâts qu'ils provoquent par cette action. Pourquoi ne pas avoir interdit ces pratiques de pêches dés la mise en fonction de ces méthodes ? Il était pratiqué avant ces méthodes de chalut de fond, des poses de lignes de fond qui avaient le bon résultat de ne pêcher que des poissons apte à la consommation directe, sans gratter ce fond marin qui est le lieu de reproduction de toute espèce sous-marine. Mais bien sûr, pour cela il aurait fallu ne pas tenir compte de l'imbécillité d'un responsable qui a crié bien fort il y a quelques décennies que la mer était inépuisable, Nous en voyons le résultat aujourd'hui.

 

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