Nous flottons...

Toutes ces méditations simples que je décris dans ces pages, s'appellent la réflexion. La réflexion sur la naissance, et la mort. La naissance sous laquelle nous naissons aujourd'hui, et la mort sous laquelle nous disparaissons. Comme naissent et disparaissent toutes les "étoiles", je dirais toutes les matières de notre univers, comme nous le font savoir les spécialistes de la question. Il en est ainsi pour toutes les espèces qui vivent sur notre planète, et non, par la main d'un dieu que certains continuent à nous "bassiner" tous les jours que notre nature fait. Voir et entendre, encore après tant de siècles d’erreurs dus aux religions autant de répétitions de ces rîtes, c’est vraiment reconnaître que notre espèce n’a pas évolué.

Quant à notre terre, j’ai aussi entendu bien des choses sur sa disposition actuelle des continents. Quand je regarde "une" planisphère comme celle que j’ai affichée sur le mur au pied de mon lit, je me dis qu’il y a là aussi peut-être des erreurs de définition sur la position de ses continents. J’entends parler de la dérive des continents dont je souhaite donner mon explication. Je pense, que si notre planète ayant été formée comme je l’explique plus haut, elle était donc à ses débuts une boule incandescente, et presque aussi rouge que notre soleil, puisque issue de ce foyer de fusion nucléaire, et sans aucune goutte d’eau sur sa surface. Par la suite la surface se refroidissant elle a dégagé les gaz issus de ces matières en fusion qui forme notre atmosphère actuelle. Toujours par la suite se refroidissant elle a dégagé des vapeurs, qui se sont transformées en pluies incessantes, violentes et prolongées qui forment actuellement nos océans, et qui recouvre sa surface d’environ 73% ? Mais entre temps cette vapeur qui se transformait en pluie, accélérait le refroidissement de la croûte de cette boule de braises. Ainsi la croûte s’épaississant, se durcissant, se plissant comme un vieux tapis, formant des creux et des bosses comme je l'ai déjà exprimé. Elle formait comme un couvercle de cocotte minute et devenait un obstacle aux dégagements de ses vapeurs intérieures qui ne demandaient qu’à s’échapper. Ces effets qui continuent encore de nos jours, ont donné naissance à nos volcans.

La naissance de ces volcans, qui ressemblent comme deux gouttes d’eau à une bouillie en ébullition sur le feu, a créé des vides sous cette croûte, et ces croûtes par la suite se sont affaissées. Ces "croûtes" qui sont maintenant sous-marines, puisque comblées par les océans, et visibles sur cette planisphère du pied de mon lit, me font voir que la courbe de ces croûtes immergées, qui ont la forme de montagnes, mais au fond de la mer, sont les mêmes que la courbe de nos continents que l’on nous dit qu’ils se sont séparés. Les lignes des côtes du continent africain et des côtes du continent "des Amériques" semblent effectivement d’après leurs contours avoir été à un moment reliés ensembles. Ce n’est qu’une illusion. Si nos spécialistes regardaient de plus près, ils verraient que les contours de chaque continent, dont il nous disent qu'ils étaient liés l'un et l'autre, s'appecevrais qu'il y a des erreurs d'interprétation sur ce soit disant lien. Je pense qu’il serait plus logique de comprendre que les dérives de ces deux continents n’ont pas été ce qui nous est dit, mais plus véritablement rapprochés par l’affaissement de la partie de cette "croûte", (comme les plis inférieures d'un vieux tapis) mais toujours reliées, et qui se trouve maintenant au fond de notre océan Atlantique. Pour ne citer que l'atlantique.

Je pense qu’il doit en être de même pour tous les fonds des océans qui sont entre nos continents ? Je pense qu’il est heureux peut-être que la distance qui sépare actuellement nos continents n’est pas la cause de la séparation expliquée par nos spécialistes de la question. Car je me pose la question ? Les masses d’eau qui actuellement séparent nos continents, et sont retenue par ces affaissements de la croûte terrestre, que se serait-il passé, si ces masses d’eau qui se trouvaient sur cette croûte terrestre, (aux dires de certains scientifiques) au moment de la séparation présumée de nos continents se seraient précipitée au centre de notre planète ? Quand une telle quantité d’eau se trouve en contact avec un foyer aussi important, il y aurait peut-être eu une explosion qui aurait pulvérisé notre planète. Cette planète sur laquelle nous sommes, et que nous ne serions peut-être pas. Nul ne peut "peut-être", admettre ce que j’imagine. Mais je suis sûr aussi que personne ne peut "peut-être" dire que j’affabule.

Quand je regarde la forme, et la situation de notre planète, il est facile de constater que malgré les noms que nous avons donnés aux mers, et aux océans qui séparent les continents, cela nous permet de comprendre que notre planète est recouverte d’une immensité d’eau entourée de ces continents qui ne sont que les plis de cette croûte terrestre, qui "flotte" sur le magma représenté par le noyau de fusion nucléaire du centre de notre planète. Ces quelques croûtes que nous appelons "continents", je le répète, ne sont que les plis supérieur de la croûte dite terrestre de notre planète. Mais ces "continents" n’ont qu’un avenir limité dans le temps. Cette croûte, comme toute croûte qui recouvre un plat en refroidissant, démontre que le volume de "naissance" du commencement devient inférieure en refroidissant. Même si j’entends parfois des paroles de la part de personnes qui veulent nous faire croire, que "par la volonté de dieu" le résultat de notre fin ne sera pas l’inévitable prévisible de notre activité ? Pourtant, si nous regardons l'état d’avancement de la progression inévitable de la fin de notre présence sur ces continents qui se réduisent de siècle en siècle, il devient impossible pour quelqu’un de réfléchi de ne pas en admettre la prévisible finalité.

Je voudrais ajouter que j’entends beaucoup de suppositions sur les poches de produits de toutes sortes que nous découvrons dans notre sous-sol. J’entends dire que les nappes de pétrole que nous pompons avec délices, que ces nappes de pétrole seraient le résultat de grandes étendues de forêts qui auraient été englouties pendant les grandes modifications de notre planète ? Je pense que cette explication est un peu erronée. Je penserais plutôt que ces poches de pétrole sont plutôt le résultat d’infiltration de beaucoup d’eau dans notre sous-sol l’ors des grandes "manifestations" de notre planète. Ces grandes quantités d’eau ont entraîné avec elles les cendres de la combustion de la surface de cette boule de braise de fusion nucléaire, dont était composée notre planète. Je pense que la surface de notre planète à cette époque ne devait pas être très "vivable", et qu'aucune vie, tant microbienne que flore n'existait.

Ces mélanges d’eau, et de cendre, qui se sont déversés dans les crevasses créées par les affaissements de cette croûte qui se rétrécissait comme une peau de chagrin, elles sont entrées en contact avec le foyer toujours présent au centre de notre planète, mais, qui à l'époque, se trouvait beaucoup plus près de la surface. Ces deux mélanges ont occasionné des réactions violentes du foyer de notre planète, et ont créé tous ces produits après "fermentation" qui se sont trouvés enfermés dans notre sous-sol pendant ces milliards d’années passées. Les poches de gaz que nous utilisons avec plaisir, et qui il faut le dire nous rendent de grands services, ont été formées de la même façon. Ces poches de gaz, sont le résultat de la distillation de ces mélanges d’eau, de cendre et des réactions des contacts avec le foyer de fusion nucléaire du centre de notre planète. Maintenant, ces produits qui ont entamé la pollution de notre atmosphère, par l’utilisation que nous en faisons. Cette utilisation sera la fin de notre espèce, et peut-être de toute vie sur notre planète si nous continuons sur notre lancée à utiliser ces produits, dits fossiles.

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