Mitterand et ses opportunités

Ses opportunités il faut en parler, elles s'ajoutent à son défaut, qui est comme je l'ai dit, sa faculté, et non son intelligence à dénigrer tout ce qui pouvait gêner son ambition. A notre désavantage bien sûr, et il ne s'en est pas privé.

La première opportunité c'est De Gaulle. Si De Gaulle avait été aussi politicien que Mitterrand, Mitterrand ne serait jamais devenu Président de la République, parce que De Gaulle ne serait pas parti en 1969. Il n'aurait pas fait de référendum, mais voilà, De Gaulle savait s'adresser à ceux qui sont l'élément principal du bon fonctionnement d'un ensemble, c'est-à-dire d'un Pays, qui est son peuple. Chose qu'un Mitterrand ne savait pas et ne voulait pas savoir. Malheureusement les peuples sont bien souvent incapables de faire la différence entre un "baratineur" comme était Mitterrand, et un homme d’espoir comme était De Gaulle.

Deuxième opportunité c'est M. Pompidou. Si M. Pompidou n'était pas mort pendant son mandat, Mitterrand ne serait jamais devenu Président de la République de notre Pays, parce que M. Pompidou valait humainement beaucoup plus que Mitterrand. Je suis sur que M. Pompidou n'aurait jamais laissé se développer les excès par tous ces "empires" qui mènent actuellement notre Pays (empires déjà cités).

Troisième opportunité, en 1981. S'il n'y avait pas eu le combat politicien entre M. Chirac et M. Giscard, qui mettait deux partis face à face, (les militants de chaque parti) dont l'un, le parti de M. Chirac ne voulait pas que M. Giscard soit réélu, et nous avons eu le résultat que vous savez. Nous avons eu Mitterrand qui a eu le comportement que nous savons tous, qui pour les uns était un bon comportement, qui pour les autres, dont moi, avons dû subir les effets de ses incapacités, qui ont donné le résultat que nous avons.

Quatrième opportunité, en 1988. S'il n'y avait pas eu le combat politicien entre M. Giscard et M. Chirac, (toujours les militants de chaque parti) Mitterrand n'aurait pas été réélu. Car ce combat politicien était la revanche de Giscard sur Chirac. La politique politicienne c'est cela, on se moque des peuples, on ne pense qu'à soit. Je n'invente rien les résultats de ces combats de chefs est ce qu'il a toujours été, et ce qu'il est toujours aujourd'hui.

Pourtant le rôle de ces soi-disant grands hommes devrait être de savoir maintenir dans sa forme harmonieuse "l'arbre" des égalités, tout en maintenant la logique que nous ne pouvons pas être tous perchés sur la même "branche". Mais il ne faut pas non plus laisser trop se développer certaines "branches", qui ont trop tendance à pousser n'importe comment. Ces "branches" si elle pousse trop fort par rapport à d'autres, elles y prennent toute la sève, et privent l'ensemble de ce développement harmonieux. Je vais citer une devise qui a été citée au 18e siècle, et que nos grands hommes devraient méditer. Cette devise qui se rapporte à "l'arbre" des égalités, c'est : "UBERIOR SI TONSUS ERIT" (élagué il devient plus fécond). Mais élaguer ne veut pas dire tailler par le bas comme cela a toujours été fait, comme d'envoyer les masses de chaque Pays se battre entre eux (guerre), comme cela se fait encore de nos jours. Ou d'utiliser des lois carcan, qui ne font qu'enfermer toujours les mêmes. Si l'instruction nous entraîne dans des situations dès quelles nous ne pouvons plus sortir, nous sommes mal partis. Parce que "l'instruction" nous permet d'entendre des réflexions comme celle d'un manifestant pendant les grèves de décembre 95. Ce manifestant qui était interrogé par un média, disait : qu'il faisait grève, que sa grève était réfléchie, puisque étant enseignant il n'était donc pas un imbécile. (Ce sont ses paroles que j'ai entendues je n'invente pas). Alors je pose les questions. Qu'est-ce qu'un imbécile ? Qu'est-ce qu'un intelligent ?

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