Les distances ?

Comment d’autres membres de notre espèce peuvent-ils se croire aussi grands par rapport à ce qui nous entoure ? Surtout quand j’entends nos spécialistes de la question nous entraîner dans les milliards d’années lumières. La plupart des populations n’ont aucun sens de ce que peut représenter une année lumière. Alors seize milliards me paraissent aussi incommensurables que la bêtise humaine. Pourquoi aller si loin en distance ? Ne serait-il pas plus sage de rester dans les parages de notre système solaire dans un premier temps, au lieu de regarder là où nous ne pourrons jamais aller. Nous sommes tout juste capables d’avoir été sur la lune.

Comment nos spécialistes de la question ne font-ils pas le rapprochement entre seize milliards d’années lumière, et les quatre cent mille kilomètres qui nous séparent de la planète la plus proche, la lune ? Nous sommes beaucoup plus petits que nous ne pouvons l’imaginer par rapport à ce qui nous entoure. Nous sommes si petits que nous avons l'impression que tout est grand. C'est assurément vraiment grands, mais cette grandeur à nos yeux est inversement proportionnelle à notre petite taille. Il faut donc se faire une raison en rapport avec ces réalités. Nous avons les pieds sur une boule qui tourne "à l’échelle de nos mesures", à la vitesse d’environ 1600 kms à l’heure et nous ne ressentons rien. Alors que nous tremblons si nous nous trouvons sur un engin qui se déplace à la vitesse de 100 kms à l’heure, seize fois moins que la vitesse de rotation de notre planète. "J’ai bien dit sur un engin, et non dans un engin".

Pourquoi ne ressentons-nous rien ? Nous ne ressentons rien parce que nous faisons corps avec notre planète. Parce que, nous sommes nous-mêmes magnétique, et nous sommes "collés" sur sa surface par ce magnétisme planétaire. Nous sommes dans une bulle, un peu comme une bulle de savon. Chacun de nous sait faire une bulle de savon, et cette bulle de "savon" se déplace dans ce milieu, comme le font les bulles dans notre environnement proche que nous venons de produire dans nos jeux d’enfant. Tout comme le font les planètes dans cet espace libre qui tournent autour de notre soleil. Nous avons des systèmes de mesure qui nous font regarder les choses comme une immensité. Mais ces mesures sont à notre échelle, et elles sont comme nous, "très" petites. Il suffit de les regarder comme telle, et de les considérer comme elles sont sans plus. Nous réglons nos journées, et nos années sur la rotation de notre planète, ce qui fait que les siècles de notre présence sur notre planète nous paraissent "incommensurables" un peu comme notre bêtise.

Si nous changions de référence en calculant nos journées sur la rotation de notre planète autour de notre soleil, nous serions beaucoup plus jeunes. Nos journées il est vrai seraient beaucoup plus longues, et je serais à ce jour dans ma soixante septième journée. Se sentir si jeune ferait peut-être plaisir à tous ceux qui ne veulent pas vieillir. Mais c’est bien sûr, je plaisante, et ce que je dis n’a aucune valeur, comparé à nos données actuelles. Pourtant !

Je souhaiterais avoir un éclairage sur la définition des années lumières. J’entends dire beaucoup de choses sur la façon dont nos spécialistes déterminent les distances des planètes qu’ils observent. Ils disent qu’ils découvrent des "étoiles" qui seraient à une distance d’au moins quinze milliards d’années lumières. Ils disent que cette lumière qu’ils reçoivent de cette distance, est peut-être la lumière d’une étoile éteinte, et que cette étoile est peut-être morte depuis longtemps. Compte tenu de ce que j’entends je souhaiterais savoir comment ils pratiquent pour en arriver à de telles affirmations. Devant un tel manque d’explications je vais essayer de m’expliquer à moi-même comment ils peuvent faire.

Maintenant regardons notre univers. Si notre vue nous permet de voir toutes ces brillances (étoiles) que nous apercevons autour de nous, c'est que les choses ne sont peut-être pas aussi immenses que nous l'imaginons. Regardons toutes ces brillances que nous apercevons, et qui ont les formes que nous leur donnons. Regardons la grande ourse, la croix du sud et autres formes. Elles ne seraient qu'un ensemble de galaxie ou de systèmes solaires identiques au nôtre.

Donc si nous les apercevons à l'œil "nu" cela voudrait peut-être dire que les distances à laquelle nous les estimons, sont les distances à notre échelle, et que, ce que nous considérons comme des milliards d’années lumières, feraient peut-être bien d'être corrigées en ce qui concerne notre espace sidéral. Il serait peut-être bon aussi de comparer notre vue à certaines espèces qui vivent sur notre planète. Car si nous prenions comme exemple, l'aigle, le vautour, les oiseaux de nuit ou tout autre espèce semblable, nous pourrions nous rendre compte que nous sommes plutôt myopes. Alors, cessons donc d'imaginer tout et n'importe quoi. En ce qui concerne les années lumières qui sont basées sur la vitesse de la lumière, je pense que nos spécialistes de la question feraient bien de "relativiser" cette définition. Ne serait-ce que pour diminuer l’effet d’incompréhension compréhensible des masses.

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