Les années lumières

Si je me réfère à ce que j’entends de part et d’autres sur les recherches que font nos "savants" sur les origines de notre univers, j’entends dire que notre univers serait âgé d’environ 15 milliards d’années lumières. Je sais ce que représente une année lumière, et je peux m’imaginer la distance où nos "savants" nous entraînent. J’entends dire aussi que nos "savants" avec l’aide d’appareils très sophistiqués ont "plongé" dans ces années et nous disent qu’ils ont pu remonter jusqu’à 16 milliards d’années lumières. Alors là, ils se posent la question ! Comment pouvons-nous remonter jusqu’à 16 milliards d’années lumières, alors que nous estimions il y a peu de temps que notre univers était âgé de 15 milliards d’années lumières. (Peut-être y à-t-il une relation entre ma théorie et les univers que je pense plusieurs. Si oui, nos savants dans leurs recherche, seraient, sans le savoir ? Sortis de notre univers et entrés dans un autre) ?

Une année lumière représente en kilomètres la distance du nombre neuf ou dix suivit de douze zéros. Alors seize milliards de fois ce nombre, je comprends qu’ils se posent ces questions sur ces résultats qui me semblent plutôt farfelus, surtout de la part de "savants" à qui l’on donne des moyens financiers pour s’amuser comme des enfants dans des recherches qui les dépassent. Il faut reconnaître que d’entendre des explications de cette sorte, de la bouche de "savants" reconnus de "hauts" niveau cela fait un peu désordre. Si je fais un parallèle entre ce que je dis et ce que disent ces "savants" j’admets qu’ils seront plus écoutés que je ne le serai moi-même. Mais j’ai une excuse, qui est de ne jamais avoir fait d’études sur la question, et que malgré cela je me fais quand même une opinion (je dirais une théorie) sur cet espace qui nous entoure avec seulement les renseignements que j’ai pu glaner de-ci de-là, dans les paroles que j’ai pu entendre, dans les quelques livres que j’ai pu lire, et les images que j’ai pu apercevoir dans les émissions de télévision que j’ai pu regarder.

De toutes ces "données", je me suis fait une opinion sur ce qui peut-être, se rapproche le plus de la réalité. Pour se faire je me regarde et je regarde tous mes semblables, c’est-à-dire vous et moi, et de ce regard je vais faire un parallèle entre nous-mêmes et nos univers. Comment sommes-nous où nous sommes ? D’où venons-nous ? Et j’en reviens aux recherches de nos "savants" sur nos origines et les origines de nos univers. Je pense que les recherches par nos "savants" sur nos origines n’aboutiront pas ! Et pourquoi ?

Commençons par nous. Chacun de nous a toujours recherché dans ses souvenirs les faits les plus lointains, et chacun de nous s’est aperçu qu’il ne pouvait remonter au-delà d’une certaine limite dans sa mémoire. Par exemple nous pouvons retrouver des faits dans notre mémoire que nous avons vécu très jeune, et que nous pouvons vérifier par l’affirmation de la génération qui nous précède. Cette génération qui est bien souvent nos propres parents. Mais aussi loin que peut remonter notre mémoire nous ne revenons jamais à l’instant de notre arrivée dans le monde, c’est-à-dire notre naissance, c’est-à-dire la sortie du ventre de notre mère, et encore moins notre "vie" dans ce ventre. Je n’irai pas non plus jusqu’à remonter notre "vie" en spermatozoïde.

J’en reviens aux recherches de nos "savant", et leurs moyens. Si vous avez compris ce que je veux dire sur nos possibilités de remonter dans notre mémoire, vous devez comprendre ce que je vais dire sur l’impossibilité de ces recherches de parvenir à un résultat crédible. S'il nous est impossible de remonter dans notre mémoire au-delà de nos premiers instants de notre vie que j’estime aux environs de deux ans, il ne sera pas possible à nos "savants" de trouver l’origine de nos univers.

J’ai récemment regardé à la télévision une émission sur notre environnement sidéral. Les spécialistes présents nous ont montré qu’ils avaient mis au point des "télescopes" avec des miroirs de plus de huit mètres de diamètres. Ils nous laissent penser qu’en fonction du diamètre de ce miroir, la lumière qui arrive à l’œil de l’observateur, après être passée dans ce dit miroir, correspond à la distance de la lumière observée. Ils nous disent aussi que cette lumière serait le résultat d’une "lumière" qui se serait éteinte il y aurait justement des milliards d’années lumière. Ils nous disent aussi que d’après l’âge de l’extinction de cette "lumière" ils déterminent l’âge de notre univers. Comment en arrivent-ils à de telles définitions ?

Si nous les écoutons, ils vont découvrir tellement de "lumières" éteinte, que bientôt tout notre ciel sera éteint. Bien sûr je plaisante ! Mais pourquoi n’aurai-je pas le droit de "contredire" leurs affirmations, dont la plupart depuis l’étude de notre environnement sidéral ont été de nombreuses fois contredites. Si je raisonne comme eux, je pense que lorsqu’ils auront la possibilité de construire un miroir plus grand, disons de dix ou de quinze mètres de diamètres, les lumières qui arriveront à l’œil de l’observateur, nous donnerons des distances encore plus lointaines des étoiles qu’ils auront observées. Autrement dit, plus le diamètre des miroirs sera grand, plus nous irons loin dans l’observation de nos univers. Ce qui nous sera obligatoire de constater que notre univers est infini, et que ce qui nous entoure est composé de plusieurs univers. Et surtout que le big-bang n’a jamais existé.

Il faut admettre nos possibilités d’observer notre environnement sidéral, comme une fourmi qui escaladerait un pied de maïs, voire un Baobab jusqu’au sommet pour explorer l’horizon qui la dépasse. En résumé, le diamètre quel qu’il soit du miroir que nous pourrions construire, ne sera jamais assez grand pour aller au fond de l’immensité qui nous entoure. Alors si leur miroir de plus de huit mètres de diamètre, leur donne à penser que la partie de nos univers qu’ils observent est à environ quinze milliards d’années lumière. Ils penseront, certainement, si un jour ils ont un télescope avec un miroir d’un diamètre de dix ou quinze mètres, que la lumière de l’étoile qu’ils auront observée se trouve à une distance de vingt milliards d’années lumière de notre planète. Je sais que l’explication que je donne n’est pas d’une précision sans faille ? Pas plus, ni moins peut-être, que les distances d’années lumières que nous donnent les résultats de ces spécialistes. Mes réflexions ne sont que le résultat des renseignements limités que nous fournissent ces spécialistes.

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