Le volume de pollution

Je voudrais encore ajouter une réflexion de ma petite cervelle vide de toute instruction. Nous avons de grands spécialistes qui savent résoudre des formules mathématiques. Pour les récompenser, il leur est souvent attribué soit la légion d’honneur, soit un prix Nobel. Les distributeurs de ces récompenses ont peut-être raison. Mais ces récompenses sont-elles à la hauteur du mérite ? En ce qui me concerne après avoir développé ma réflexion, je sais que je n’aurai aucune de ces récompenses, mais je vais rassurer ces distributeurs en leur disant que je ne recherche aucune distinction. Et voici ma réflexion :

Je constate que nos spécialistes en mathématique savent trouver des solutions très compliquées à des problèmes, très graves mais surtout urgents, donc dangereux pour nous tous. Mais les solutions finales sont caractérisées par le dernier chiffre ou la dernière lettre dans le bas du tableau. Car ils décrivent toujours leur formule sur un grand tableau noir, qui se termine bien souvent par = x ? Et ils en sont très fiers.

En ce qui me concerne je suis incapable de raisonner de cette façon, mais par contre je sais me servir de l’opération très simple qu'est l’addition, et la multiplication qui permet d’additionner plus vite. Je sais aussi maintenant me servir de la soustraction et de la division qui me permet de soustraire plus rapidement. Ainsi avec ces simples outils je voudrais faire comprendre plus simplement à ceux dont le niveau d’instruction est plus ou moins semblable au mien, les résultats de mes réflexions.

Suite à ce que je vais démontrer, et si je suis lu un jour par des spécialistes de ces questions je les imagines dans leurs éclats de rires. Pourtant je souhaiterais être pris un peu au sérieux.

C’est bien sûr au sujet de la pollution de notre atmosphère que je vais essayer de me faire comprendre.

Si je regarde l’atmosphère de notre planète qui a un certain volume ou une certaine contenance. Cette contenance est composée des éléments qui nous sont nécessaires pour maintenir notre vie en bon état. Donc ces éléments doivent être conservés en bon état. Ors ce que nous y introduisons chaque jour que notre activité fait, nous empoisonnons ces éléments. Quelle est la nature de ces éléments ? Ce sont d’une part les gaz d’échappements de tous les moteurs à explosion que nous avons fabriqué depuis que nous en sommes capables, (il aurait mieux valu pour nous s’en abstenir) et tous les moteurs à explosion que nous continuions de fabriquer avec satisfaction. Il y a aussi toutes les vapeurs des usines d’incinération pour se débarrasser de nos déchets d’emballages des produits que nous consommons. Je ne vais pas énumérer toutes les sources de nos erreurs, mais elles sont multiples, je dirais quelles représentent un volume énorme, aussi énorme que notre bêtise que nous sommes incapables de reconnaître pour le moment. Mais il faudra bien que notre espèce le reconnaisse un jour en espérant que cette reconnaissance ne se fera pas trop tard. Mais j’en doute, compte tenu du retard très important pris dans ce domaine. Les masses écoutent trop facilement le champ des sirènes de ceux qui nous exploitent.

Pour ne pas remonter trop loin dans le passé qui a entamé pour nous le commencement de la pollution de notre environnement, je vais me reporter à un siècle et demi. Bien que dans mon idée la pollution remonte à l’invention de la poudre, mais revenons au plus près. J’accuse dans un premier temps les responsables qui ont obligé les masses à utiliser les ressources de notre sous-sol pour améliorer nos conditions de vies, par la fabrication et l’utilisation des moyens que nous avons de nos jours. Je ne m’étendrai pas sur les noms trop nombreux de tous ces responsables que je devrais accuser de crimes contre l’humanité, car nous arrivons par ces utilisations à la fin de notre espèce. Je pourrais ainsi épargner les masses de leurs responsabilités dans le développement de la pollution de notre environnement, et pourtant je les rends aussi responsables que les responsables cités ci-dessus. Nous utilisons ces moyens qui nous facilitent la vie avec un peu trop d’inconscience. La majorité de notre espèce ne pense pas à leurs descendances en utilisant un peu trop fréquemment ces moyens mis à notre "disposition", dont de nombreux déplacement avec ces engins polluants qui pourraient être évités, et effectués à pied ou à vélo. Bien sûr je vais faire rire bien des lecteurs si ce que j’écris est lu un jour ? Pourtant il serait nécessaire que notre espèce prenne conscience de cet état de fait irréversible de la disparition de notre espèce.

Voici pour en donner une idée, une addition approximative de ce que nous injectons chaque jour dans notre environnement.

Imaginons qu’une voiture rejette chaque jour un "litre" de pollution dans notre atmosphère. Si je multiplie ce litre par 20 millions de voiture qui roule chaque jour dans notre pays, cela fait 20 millions de litres de pollution qui se disperse dans notre environnement ?

Imaginons qu’un poids lourd rejette chaque jour 5 "litres" de pollution dans notre atmosphère. Si je multiplie ce "litre" par 5 millions de camions, cela fait 25 millions de "litres" de pollution qui se disperse dans notre environnement ?

Imaginons qu’un moteur deux temps rejette chaque jour un "litre" de pollution dans notre atmosphère ? Il faut dire qu’un moteur deux temps est le plus polluant de tous les moteurs à explosion ? Si je multiplie ce nombre qui comprend les motos, les tondeuses, les tronçonneuses et tous ceux que j’ignore ou que je ne veux pas désigner parce que la liste en serait trop longue, et que je multiplie ce nombre par 5 millions ? Cela fait encore 5 millions de litres de pollution qui se disperse dans notre environnement ?

Imaginons qu’un avion rejette chaque jour 10 "litres" de pollution dans notre atmosphère ?

Si je multiple ce nombre par 5 millions cela fait 50 millions de "litres" de pollution dans notre atmosphère ?

Si j’additionne seulement ce que je viens d’écrire, cela fait pour notre pays 100 millions de "litres" de pollutions qui se disperse dans notre atmosphère, et nous en somme tous responsables. Si je multiplie ce chiffre par le nombre de jour dans l’année et le nombre d’années desquelles nous avons dispersé cette pollution ? Si je multiplie ce résultat par le nombre de pays qui participe à cette multiplication. Et si ! Et si ! Et si....... Comment pouvons-nous imaginer l’état de décomposition de notre atmosphère ? J’en laisse la réflexion à ceux qui liront ces quelques lignes qui sont plus explicites qu’une formule de mathématique.

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