Le Pays de droit….

De quels droits parlent tous ceux qui en parlent ? Le résultat de ces anomalies pourrait me satisfaire en partie, car je pense que s’est en se cassant la figure que l’on apprend à tenir debout. Mais qui est capable de comprendre ce simple raisonnement. Les résultats actuels qui sont subis par les générations présentes, et qui seront subies par les générations suivantes ne s’en sentent pas responsable. Ils n’en retiennent aucune expérience. Pourtant, quelqu’un a dit un jour : l’expérience ne s’identifie pas aux nombre des années, mais aux fruits qu’on en récoltes. Je me rends compte, que dans tous ces cafouillages, les grandes gueules ne savent pas semer, et ceux qui sont présents pour récolter les fuit de ces semences ne se posent pas la question. Pourquoi si peu de rendement ? Et les mots continuent à défiler sans retenue, et dans tous les sens.

Cela fait dire à tous ces satisfaits de ces différences que nous serions dans un Pays de droit, cela me fait plutôt sourire. Un Pays de droit devrait se comporter autrement. En Pays de droit cela voudrait dire, que chacun aurait le droit de faire ce qu'il veut, à condition que ce qu'il fait, n'entrave pas le droit des autres. Ors ce qui se fait dans nos sociétés est tout le contraire. Le fait de laisser les grandes sociétés s'agrandir aux dépend des petites, empêchent les petites entreprises d'avoir le droit de survivre. Où est le droit dans ces solutions ? Il en est de même pour les salariés. On enlève le droit aux travailleurs de travailler par les licenciements que ces " restructurations " entraînent. Encore une fois où est le droit ? On oublie dans ces principes, que " le droit de chacun s'arrête là où commence celui des autres ". En construisant d'autres grandes surfaces, et en multipliant le nombre de pauvres on les incite à venir dans ces grandes surfaces pour acheter. Mais tout à une limite. Si les porte-monnaie sont vides le commerce ne repartira pas. C’est une décision prise en dépit du bon sens et ce n’est pas la seule.

Il faut regarder les grandes orientations des Pays dits riches. Voyez la France, nous faisons partie des 7 Pays les plus riches du monde. Comment peuvent-ils se dénommer de cette façon ? Les déficits se multiplient et nous serions riches ! Les pauvres se multiplient et nous serions riches ! Mais qu’est-ce la richesse ? Si la richesse d’un Pays se caractérise par le nombre des arnaques existantes, dans ce domaine nous sommes très riches.

En ce qui concerne les arnaques, j’en ai déjà cité quelques une dans d'autres pages, qui sont les organismes financiers, et les jeux, qui comprennent, le loto, les grattages, et les courses de chevaux. J'ai mal lorsque je vois l’homme qui dirige ce cheval, cravacher cette pauvre bête à tour de bras. Je souhaiterais que cet homme à son arrivée en fin de course soit, lui aussi fouetté en proportion, pour lui faire comprendre son attitude envers ce cheval.

Qui ne connaît pas le cheval ne peut pas comprendre cette bête merveilleuse, intelligente, pleine de reconnaissances envers nous.

Qui n’a pas vu un cheval en plein effort ne peut pas comprendre le cheval. Il faut avoir travaillé avec un cheval pour savoir de quoi il peut être capable.

Qui n’a pas vu un cheval sur la pointe de ces sabots avec le ventre au ras du sol pour arracher la charge qu’il doit tirer ne peut pas connaître le cheval.

Qui parle de hue et de dia, sans savoir ce que cela veut dire, surtout dans le dialogue entre l’homme et le cheval, ne peut pas connaître le cheval. Quand j'entends dire dans la bouche de tous ces commentateurs, " tirer à hue et à dia ", ils ne savent pas qu'on ne tire pas à hue, mais qu'on tire à dia, et qu'on pousse à hue.

J‘ai connu le cheval très tôt dans ma vie. À 11 ans déjà, pendant les grandes vacances scolaires, (c’est pour cela que je connais le cheval), mes parents me plaçaient dans les fermes parce qu’ils avaient du mal à me nourrir. Quand je dis que la misère je connais, ce n’est pas une plaisanterie. Quant au cheval c’est l’animal qui mérite de la part de l’homme une reconnaissance sans limites pour tout ce qu’il a fait depuis qu’il est utilisé par l’homme. Il mérite, une reconnaissance autre que des coups de cravache. La cravache devrait être interdite par les dits défenseurs des animaux. Mais peut-être que ces dits défenseurs jouent aussi aux courses, alors dans ce cas il ne faut pas en attendre de grandes choses. Le cheval a une place parmi nous qui le classe le premier à mon avis pour tous ses services rendus envers l’homme. J’espère qu’un jour il en sera tenu compte, et que nous ne verrons plus des images comme celle que nous voyons en ce moment sur les champs de courses.

Si je regarde parfois ces courses ce n’est pas parce que je joue aux courses, je ne suis pas si ridicule à ce point. Mais parce que j’aime le cheval et que son allure pendant le trot en particulier est belle. Belle à en être rempli d’admiration, et d’émotion, à condition qu’au trot il ne soit pas monté. Si cet homme sur ce cheval au trot avait une idée de son ridicule il n’y remonterait jamais. Quant à tous ces imbéciles qui hurlent autour de cette piste comme si ce pauvre cheval fouetté par l’imbécile qui le monte, ou qui le suit derrière assis entre ces deux roues, pouvait comprendre ces hurlements débiles. Non ce n’est pas mon spectacle favori.

Le droit ou les droits, c'est la même chose. Seul ceux à qui le droit leurs donnent le droit de refuser le droit aux autres, ont le droit de parler du droit, alors qu'ils abusent du droit auquels les autres ont droit en leurs refusant leurs droits. Est-il nécessaire d'en dire plus ???

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