Le partage du travail

Le partage du travail, Il serait bien d'en parler plus sérieusement ! On ne peut partager le travail, parce que, si chaque travailleur fait moins d’heures il sera moins payé. Notre salaire est basé sur le nombre d’heures de travail donc moins d’heures, moins de salaire. C’est un raisonnement logique mais plutôt simplet, il faut changer cette base.

Il y aurait pourtant une solution à tous ces problèmes de chômage et d’universités trop remplies. Pour ce faire il suffirait de partager le travail comme je le préconise dans ma lettre de 1985, (lettre à Mr Quilles) c’est-à-dire je le répète faire travailler tout le monde 4 jours et se reposer 3 jours. Le chômage diminuerait et les universités se videraient comme par enchantement. La chose serait possible immédiatement, dans les corporations comme, les transports, la santé, la restauration, l’hôtellerie, la police et bien d'autres. Ensuite étendre cela dans toutes les entreprises qui fonctionnent plus avec la "robotique" que la main d’œuvre direct humaine. Le "trou" de la sécurité sociale serait bouché et tout repartirait comme sur des roulettes. Je n’invente rien il suffit d’y réfléchir, mais j’en suis sûr, cela fait sourire, et bien, souriez. Vous le savez aussi bien que moi, rira bien qui rira le dernier. À l'âge que j’ai maintenant je peux me permettre de sourire un peu en regardant notre société essayer de se dépêtrer de ses salades, car ce sont bien des salades tous ces petits problèmes. Il y a trop de discutions, trop de polémiques, trop de contradictions en tout genre qui ne résolvent rien. Jamais de décisions intelligentes, qui devrait faire, que la différence entre les pauvres et les riches n’augmente plus afin de contrer la révolution qui ne saurait tarder devant de telles inégalités. Ce ne sera pas la première fois que les pauvres se révoltent contre les riches, contre ceux qui dépensent ce que les pauvres ont tant de mal à gagner. Il suffit de se retourner sur son passé pour comprendre que notre présent nous montre ce que sera notre avenir si on continue à penser et à agir comme on le fait en ce moment, et ce moment quel est-il ?

Il est le résultat de 15 années de Mitterrandisme. Le Mitterrandisme a dépensé beaucoup d’argent à construire des inutilités, alors qu’il aurait dû moderniser des lycées d'apprentissage et construire des logements. Résultat nous manquons d'ouvriers qualifiés, et nous avons des S.D.F à ne plus savoir qu’en faire. Le Mitterrandisme a créé le développement des placements financiers, qui font que ces sommes d’argent énormes, qui circulent entre les organismes financiers, et qui, "on" nous dit, servent à faire fonctionner les marchés, mais quels marchés ? Les marchés de l’argent pas le véritable marché qui fait vivre les populations. Je n’invente rien les faits sont là !

En 1980 il y avait cinq cents mille pauvres le budget de l’état était de 525 milliards. Aujourd’hui fin 1995 le budget de l'état est de mille six cents milliards, il y aurait dix millions de pauvres. D'où vient ce paradoxe de la richesse et de la pauvreté. C’est très simple, on prend aux pauvres pour enrichir les riches, c’est la spirale qui s’emballe. Tout part du bas vers le haut et ne retombe pas. Pas de retombée, c'est l'affaiblissement inévitable de la base. Il sera impossible de renforcer la base tout le temps qu’il n’y aura pas de retombée vers la base. Tant que les prix des premières nécessités pour les pauvres continueront à augmenter, et elle continue d’augmenter.

Il ne faut pas se baser sur le fait que des produits de nécessité "relative" baisse, puisque ces produits sont des produits qu’on n'achète pas tous les jours, mais je parle du prix des produits qui nous sont nécessaire tous les jours, comme le pain, les produits laitiers, les légumes, la viande ou les poissons. Je ne parle pas non plus des produits de consommation préemballés, qui ne sont que des produits fabriqués industriellement, dans des conditions pas toujours satisfaisantes ni saines, puisque préparés, conditionnés et mélangés à des produits chimiques dont la plupart son nocifs pour la santé. Mais bien sûr ces produits sont vantés par des moyens publicitaires sans aucune mesure. Alors que se passent-il ? Ces "j’menfoutismes" de la production sans mesure, ne voient pas les malheurs qui résultes de leurs inconsciences. Il y a surtout que les masses sautent sur ces produits comme une mouche sur un tas de merde. Ces produits préemballés sont consommés et donnent les résultats de santé que nous constatons par les dépenses confirmées de la sécurité sociale.

Il se produit en plus les incinérations des emballages de ces produits qui donnent les retombés de Dioxine dans notre atmosphère. Je crois qu’il n’est pas besoin d’aller plus loin dans les énumérations des malheurs que ces "avancés" de la consommation créent chaque jour que notre nature fait. J’ajouterai que les dirigeants de nos pays profitent de ces donnés pour nous faire croire que notre pouvoir d’achat augmente. Tous ces dirigeants qui s’imaginent qu’en nous faisant avaler n’importent quoi, ils sont très grands, alors qu’en vérité ils ne sont grands que parce que nous sommes petits. Nous sommes tous des êtres humains, et nous avons tous les mêmes droits. Surtout quand nous sommes dans un pays qui prétend respecter les droits de l’homme. Quelle foutaise !

Quelles sont les premières nécessités pour un être humain qui veut vivre ou survivre ? C’est son revenu. Ce revenu qui lui permet d’accéder au nécessaire, et ce revenu il vient comment ? Il vient par son travail. S’il n’a pas de travail, il n’a pas de revenu, et le cercle est refermé. Il y a trop de gens qui s’imaginent qu’ils sont là où ils sont, pour régulariser le fonctionnement de nos sociétés, bien au contraire, ils sont bien souvent les grains de sable qui bloquent les rouages de la mécanique. Il va falloir redonner un bon coup de jet, pour permettre un nouvel huilage de l’ensemble. Cela ne va pas être facile à cause des grains de sable que sont les dirigeants de commissions syndicales dans tous les conseils quels qu’ils soient. Ils se croyaient planqués indéfiniment, il va falloir y mettre fin. Il serait temps que tous ces empêcheurs de tourner en rond reste derrière la porte de temps en temps. Il y a des siècles voir des millénaires que ces empêcheurs de tourner en rond existent, nous aurons du mal à les empêcher d’agir, et pourtant cela serait bien utile à nos sociétés que nous voudrions moderne.

Comment faire, pour nous amener, tous autant que nous sommes, en apparences si semblables et si différentes à la fois, vers des idées communes. Nous sommes il est vrai pour chacun de nous un modèle unique en son genre en ce qui concerne nos points de vue. Pourtant, la finalité de ces différences semble se résumer en deux face à face. En deux uniques points de vue, qui sont ?

L’envie de bien faire pour les uns, et l’envie de faire le contraire pour les autres.

Tout dans l’espèce humaine est basé sur ces deux principes. Depuis le développement de "l’esprit" humain pour devenir ce qu’il est depuis quelques millénaires et surtout depuis 2.000 ans.

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