La vérité

La vérité quelle est-elle ? Elle est, que nos origines remontent à bien plus loin que ces 2.000 ans, et que l'ère dans laquelle nous sommes censés appartenir en ce moment ne devrait plus être retenue. Nos spécialistes en tout genre nous parlent que notre espèce serait apparue il y aurait des dizaines de millions d'années ? Mais on nous dit aussi qu’il serait plus convenable de nous situer à environ trente mille ans dans notre morphologie et apparence actuelle. Alors comment ne pas se poser des questions, de notre présence sur cette planète. Notre croyance dans des dieux de toutes formes a empêché l’espèce humaine d’évoluer dans le bon sens. Notre calendrier ne devrait pas nous dire que nous sommes en 1998 mais à environ en 29.998 ou tout autre vraie façon de déterminer cette date. De toute façon cela serait plus près de la vérité que ce que l'on entend de nos jours.

Entendre à longueur de journée, nous approchons du troisième millénaire me fait un peu sourire. De penser que le fait "d'entrer" dans le troisième millénaire les choses peuvent s'améliorer ou doivent s’améliorer ? Cette attente ressort plutôt de l’inconscience des réalités. Comment ne pas être sensibilisé par les réflexions que j'entends sur l'entrée dans ce troisième millénaire. Comment ne pas être sensibilisé de penser qu'on ne fait aucun cas des millénaires passés. L'ère humaine n'a pas pris "naissance" il y a seulement deux mille ans, je trouve que cette façon de considérer notre époque relève de la bêtise, de l'incommensurable bêtise humaine. Observer les masses humaines après des dizaines de millénaire d'existence, et les regarder se comporter encore comme elles se comportent, de les voir regarder ce compteur qui décompte les jours qu’il nous reste à passer avant d’arriver à ce troisième millénaire, que va-t-il se passer de plus, cette nuit ou nous allons entrer dans ce millénaire.

Les masses vont-elles prier plus ce jour là, que les jours passés ? Vont-elles se rendre compte qu’enfin elles ont vécu ces deux millénaires passés à perdre leur temps dans des simagrées inutiles. C’est la question incessante que je me pose ? Observer les masses dans des prières qui n'ont aucun effet sur les événements quel qu'ils soient, ne me parait pas digne de l'espèce humaine. Il parait plus facile à ces masses de "prier" dans le vide que de raisonner. Quand je vois tous ces gens prier "c'est le terme" dans des positions plutôt ridicules, têtes baissées ou à quatre pattes sur un tapis de prière ou le long d’un mur en ce balançant d’arrière en avant.

L’homme a autre chose à regarder que de regarder le sol, les fesses en l'air ou debout devant un mur. Autres choses à faire que de parler dans le vide, quand justement il baisse la tête ou parle à ce mur qui ne lui répondra jamais. Je l’ai dit tout ce passe dans la tète. Si aucun d’entre nous n’est identique, nous pouvons correspondre les uns et les autres sans s’adresser avant tout à ces leurres, à ces dieux immatériels qui n’existent que part, et dans le mensonge. Le mensonge c’est la croyance de l’homme. C’est l’arme de l’homme contre les autres hommes. Sans le mensonge notre société aurait un niveau d'intelligence beaucoup plus élevé qu’il ne l’est en ce moment. Commémorer un mensonge plus gros que le monde, en nous faisant croire qu'un être humain est monté au ciel par l'opération du saint esprit. Comment ces menteurs peuvent-ils espérer que cette affabulation pourra durer encore longtemps. Comment admettre que des êtres humains peuvent encore croire à une impossibilité aussi flagrante ? Comment ! Comment ! Comment. Le nombre de questions que je pourrais poser concernant ces incroyables comportements de notre espèce, est si grand, que je préfère laisser aux lecteurs possibles le soin de se les poser eux-mêmes.

De toute façon je sais que je rêve. Je ne parviendrai jamais à changer la mentalité de tous ces menteurs. Ce sont les croyances ridicules de l’homme qui perpétuent ces mensonges. Dans les mensonges on nous parle de l’âme de l’homme, une âme qui monterait au ciel après notre mort et qui serait purifiée par l’absolution. Mais l’absolution de qui ? De l’homme qui de ce fait s’absoudrait lui-même de ses fautes. Et puis, à quoi cela sert-il d'être absout ou non, puisque nous ne savons pas que nous sommes mort. Il faut être bête et vivant pour penser qu'après la mort, il y a encore la "vie". De ces comportements, religieux et ancestraux, sont nées les "réalités" désastreuses que nous subissons encore de nos jours, qui sont, le mensonge, toujours le mensonge.

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