L’intelligence

Les "intelligents" d'après les résultats que nous avons, (cherchez le modèle), seraient ceux qui savent plumer, et savoir plumer ce n'est pas donné à tout le monde. Quant aux imbéciles, ils sont faciles à trouver, ce sont ceux qui se laissent plumer. C'est une image bien sûr, mais qui représente quand même la réalité. Qui est responsable de ces réalités, nos "instruits" bien sûr. Quand on voit le résultat des décisions qu'ils ont souvent prises, il y a de quoi se poser des questions sur ce que vaut "l'instruction" dans certains domaines. Ces réflexions sur l’instruction, un peu trop désordonnée, et qui au dire de la majorité d'entre nous, d’entendre dire de quelqu'un qui est "instruit", qu'il est intelligent. C'est une erreur, et les résultats sont là qui le prouvent.

L'instruction sans l'intelligence cela ne vaut pas grand chose (et ce n'est pas une image). Par contre, l'intelligence et l'instruction en plus, les résultats en sont visibles par tous nos sens, par les réalisations faites par l'homme, qui parfois quand même montre son contraire. De part le lieu ou le moment ou ces réalisations ont été décidées ou placée, tout est là. Il est dommage que les populations ont souvent dû en payer le résultat de leur vie. La monarchie nous a légué des monuments que les populations actuelles en reste ébahies, mais pensent-elles ces populations aux nombres de souffrances que ces réalisations ont causé. Je ne parle pas des réalisations nécessaires à l'amélioration de l'ensemble des populations, qui elles sont justifiées et le seront toujours.

Prenons pour commencer certains châteaux qui nous restent en bon ou en mauvais état. Les nécessités des époques, et compte tenu des mentalités de l'être humain et de ses fantasmes comme les religions, ont obligé les hommes à s'abriter. Non seulement des intempéries de toutes sortes, mais surtout de ses semblables. Ces châteaux ont été utiles à ce que nous sommes aujourd'hui, ces châteaux dont certains sont en ruine, et d'autres ont été restaurés, alors pourquoi a-t-il fallu restaurer ces châteaux ? Ce n’est pas, parce que les propriétaires ne voulaient plus les maintenir en leur état, je ne pense pas que ce soit la vraie raison. Je pense plutôt que des lois fiscales ont été mises au point par ses "instruits", qui ont eu pour objet d'en ruiner les propriétaires. C'est un exemple réel de "l'inintelligence" de nos "instruits". Ces lois qui devaient dans un premier temps faire rentrer de l'argent dans les caisses de l'état, ont dans un deuxième temps, (et le seront encore) été ressortis de ces mêmes caisses plusieurs fois multipliées, pour la restauration de ces châteaux. Par contre, si je prends l'exemple du château de Versailles, valable pour bien d'autres que je ne citerai pas, ce château est un exemple frappant. D'une part, de l'intelligence intellectuelle et manuelle de l'homme, mais d'autres part, de l'inintelligence de certains hommes, dont l'orgueil et l'ambition sont telles, que quel que soit le prix payé par les souffrances des populations, ce n'est rien pour eux, en regard aux satisfactions de leur orgueil et de leurs ambitions.

Pourtant "nous" vénérons ces hommes, qui pour la plupart n'ont que le "mérite" de s'être trouvés à occuper une place pour laquelle ils étaient incapables d'en assumer la charge. Nous en avons eu récemment un exemple frappant par la vie de Mitterrand, en raison de la place qu'il a occupée pendant 14 années. Je ne critique pas le suivi des réalisations qui ont été commencée bien avant Mitterrand, et qu’il a poursuivi. Je parle bien sûr de la construction européenne et qui va continuer après lui. Heureusement qu'à la place qu'il occupait il a continué à cette réalisation en marche. Il n'a pour cela, pas plus de mérite "humain" que le simple éboueur qui dès le matin très tôt est à son travail pour nettoyer les rues de nos villes et de nos villages, dont la différence énorme est principalement dans la reconnaissance "matérielle" de l'un et de l'autre. Je ne ferai pas l'affront de détailler cette différence. Mitterrand dans ce domaine n'a fait que son travail, sans plus.

Je vais parler encore du résultat de son orgueil et de ses ambitions, dont une majorité de la population de notre pays en est aujourd'hui la victime involontaire.

Qu'on ne me dise pas que la construction de l'opéra de la bastille, ainsi que toutes les autres constructions qu'il a ordonnées étaient nécessaires au bien être des masses de notre Pays. On en voit le résultat et j'en ai déjà parlé dans les lettres que j’ai fait parvenir à M. Mitterrand, puisqu'un tiers des habitants de notre pays ont moins que ce qu'ils devraient avoir pour un bien être égal proportionnellement au maximum. Dont un tiers de ce tiers, ont moins que le minimum nécessaire pour vivre. Voilà le résultat des 14 années du Mitterrandisme. Il n'est pas le seul responsable, mais il tenait la "barre" du "bateau" dans lequel nous sommes tous passagers. Qu'on le veuille ou non, un bateau, si on le représente comme un paquebot de croisière, on peut dire que la majorité des "passagers" passe leurs vies en fond de cale. C'est toujours une image qui pour beaucoup prend une apparence de réalité.

Enfin Mitterrand n'est plus, et pourtant je le regrette quand même. Mais pas dans le sens comme l'ont exprimé ces passagers de fond de cale, qui sont "remontés" pour le "pleurer". J’ai du mal à comprendre le comportement des masses, qui semble regretter un mort, alors qu'il était responsable en partie de leur position "sociale" dans notre Pays. J'aurais pourtant souhaité qu'il vive plus longtemps, pour qu'il puisse ressentir du fond de sa retraite le poids de ses erreurs et de ses méchancetés. Il se serait laissé mourir que je n'en serais pas étonné, c'est dans sa mentalité. Il pensait certainement qu'il nous regarderait de là haut. Hélas ! Pour lui comme pour personne d'autres il n'y a pas de là haut. Les séquelles de ses erreurs ne manqueront pas de se faire de plus en plus lourd au fur et à mesure que le temps passera, puisque ses habitudes continuent à être utilisées par ceux qui l'ont aidé, et qui lui ressemble.

On disait de lui qu'il était secret, "pas moi". Il n'était pas secret, il était jaloux des autres, et il mentait. Il nous a menti toute sa vie, mais puisqu'il n'est plus là, il ne sera pas puni par son remords. Le remords sera pour ceux qui le "remplacent" dans sa faculté de dénigrement qu'il leur a transmise, suivi par une masse qui réagit souvent trop tard. Les peuples sont ainsi faits, leurs paradoxes sont leurs principales facettes. Elles les font d'abord agir dans un sens, qui n'est pas forcément le bon, puis en suite ils réagissent bien souvent pour le même motif, mais cette fois dans le sens contraire.

Les réactions des peuples ne sont pas différentes des "lois" universelles qui nous "gouvernent", il suffit pour cela de regarder ces "lois". Elles sont d'abord toutes simples, comme le jour et la nuit. C'est une alternance de lumière et de sombre, une fois positive, le jour, et une fois négative la nuit. Mais qui n'a pas pour chacun de nous la même signification. (Quand je dis-nous je parle bien sûr de toutes les espèces qui vivent sur notre planète). La lumière est pour nous les humains ce que nous recherchons le plus, quelle soit naturelle ou artificielle. Pour d'autres espèces vivantes, c'est la nuit qui est le plus bénéfique à leurs activités. Elle fait leur vie au sens propre du terme. Elles ne se compliquent pas la vie comme les humains par des idées, des suppositions, des superstitions, des croyances. Toutes ces croyances qui ont créé, qui créent, et créeront encore trop de malheurs, si l'on continue dans cette voie, et rien n'est fait pour que cela change.

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